Cette rubrique est à vous, mais en même temps dépend de vous. Envoyez-nous vos photos représentant des Tractions premiers modèles dans leur environnement naturel par mail ou par poste (retour garanti), avec un petit commentaire. Nous nous chargeons de l’identification la plus précise possible. La photo va bien entendu paraître sous votre nom.

Jérome COLLIGNON et Guy LOOS © 2004 - 2006

Cette photo nous a été envoyée également par notre abonné Thierry Dubois, le dessinateur bien connu. Cette image qui est l’agrandissement d’une carte postale montre une Traction garée devant le garage Novelty, tenu par Louis Guigue et fils et situé au centre de la petite ville de Sénas (2027 habitants en 1934) qui se trouve dans les Bouches du Rhône.

 

Il s’agit d’une agence Citroën, située rue Nationale, un garage d’une certaine importance, assurant les réparations et le dépannage et disposant de 40 places de parking. Elle était joignable sous le numéro de téléphone « 8 ». Le « Guide de l’Auto » de 1934 nous confirme plusieurs faits intéressants: Les propriétaires sont stockistes des pneus Dunlop, documenté par la grande plaque fixée sur un platane. C’était plutôt rare pour un garage Citroën de ne pas être stockiste Michelin. L’entreprise des Guigue était aussi un Point de Service Técalémit.

La 7 ou 11AL monochrome de Sénas:

La Traction est une 7 ou 11AL immatriculée 1201-CA8, numéro datant de septembre ou octobre 1935. Elle est de couleur gris Perle ou beige Maintenon monochrome (comme la 7S de Pierre Louÿs), avec des grilles de klaxons peints dans la couleur de la caisse et en position basse (à 10 cm mesurés du centre de la grille au bord inférieur de l’aile), caractéristique des ailes jusque fin 35. Il s’agit d’une 7C ou 11AL sortie de Javel entre octobre 1934 et fin 1935, correspondant avec l’immatriculation.

Cette photo nous a été envoyée par notre abonné suisse Andreas Rutishauser (www.traction.ch). Elle montre une Traction monochrome blanche venant de la Place de la Concorde et s’engageant dans l’avenue des Champs-Élysées en direction de l’Arc de Triomphe. La Traction, par sa couleur inhabituelle, sort de la masse des voitures de couleur sombre dont une partie est encore composée de tacots des années ‘20. Les arbres déjà bien dégarnis situent la scène en automne. Deux voitures nous permettent de dater la prise de vue: l’Hotchkiss qui vient de front au milieu de la photo qui est un modèle millésime 1936, reconnaissable à ses bananes de pare-chocs. Elle a été présentée au salon de l’Automobile de Paris en octobre 1935. Le « fuseau » Peugeot, en bas à gauche est un taxi sur base 402 longue. On voit bien son toit ouvrant au-dessus de la banquette arrière, son taximètre et les deux petites lanternes garnissant les montants du pare-brise et répondant à la législation municipale en vigueur. A noter que les taxis 402, construits entre septembre 1935 et novembre 1936 à plus de 2000 exemplaires furent équipés en série d’autoradios Philips. Je pense que la photo a été prise en octobre ou novembre 1936, vu l’état neuf des véhicules et vu l’improbabilité que deux voitures tout juste présentées au Salon soient réunies sur une photo quelques semaines après leur présentation...

La 11A monochrome des Champs-Élysées:

La Traction est une 11A (identifiable à ses goulottes d’essence situées à la même hauteur que les feux arrières) soit de couleur monochrome blanche soit d’un gris très clair. Cette peinture qui n’était pas une couleur de série provenait donc probablement de l’Atelier des Commandes Spéciales des Usines. Elle est immatriculée 2004-RJ7, numéro émis à Paris en avril 1935, et donc sortie quelques jours avant la 11AL des 400.000 kilomètres de François Lecot immatriculée 3057-RJ7. La carrosserie est immaculée, très propre, malgré une chaussée qui est bien poussiéreuse.

 

La finition monochrome semble donc beaucoup moins rare que nous avons toujours pensé. L’image de droite montre le détail, mais nous ne pouvons pas sortir plus d’informations sur cette belle voiture. Qu’est-elle devenue??

Cette photo, tout comme celle que vous pourrez découvrir plus loin, montrant une rue de Sénas, nous a été envoyée par notre ami et abonné Thierry Dubois, le bien connu dessinateur et animateur du site consacré à la célèbre Route Nationale 7. Elle montre une Traction de couleur foncée garée à quelques mètres de la frontière franco-espagnole de Béhobie (Pays Basque), situé près de Hendaye. Pour la petite histoire, c'est à Hendaye qu'eut lieu la fameuse entrevue entre Adolf Hitler et le Général Franco le 23 octobre 1940, ce dernier réaffirmant le non-engagement de son pays dans la deuxième guerre mondiale.

 

Une barrière à double battant coupe la route de notre côté du « Pont International », la même disposition se retrouvant du côté espagnol: on est encore loin des accords de Maastricht… Le douanier de garde fait les cent pas entre « sa » barrière et le bureau des Douanes logé dans la grande bâtisse à gauche, vis-à-vis du « Café de la Frontière ». Il est vrai que la circulation n’est pas très dense. Le panneau directionnel à gauche du bureau de change montre le chemin vers Biriatou, autre petit village de frontière situé à 2,5 kilomètres, et dont on ne peut pas parler sans évoquer ses histoires de contrebande, appelée par les indigènes « gauazko lana » (travail de nuit). En effet la « libre circulation des marchandises » était en vigueur bien avant ces accords européens, et elle a bien animé les nuits de la région. De tous les temps, les frontières administratives ont donné lieu à des interdits et des taxes sur les échanges, qui ont eu pour conséquence la création d’un trafic parallèle bien organisé…

 

Le panneau rond à cocarde avec l’inscription « Douanes Françaises » est fixé sur une potence entre le bureau de change et la barrière. Les ombres très restreintes dues à un soleil à la verticale et la toilette légère des dames situent la scène en plein été.

La 7C ou 11AL de Béhobie:

La série de photos suivante a été prise à l’entrée du village de Lamoura (Jura) situé à 1152 mètres d’altitude. Sur la carte de l’état des routes de 1934 dont je dispose, cette route n’est même pas retenue, ce qui laisse présager le pire quant à son état. Une Traction est à l’arrêt sur une route déblayée. Les deux dames cachant l’arrière gauche du véhicule semblent faire partie de l’équipage. La portière arrière droite n’est pas bien fermée, ce qui semble renforcer notre théorie. Une Peugeot avec plaque rétro-éclairée arrière (type 202, 302 ou 402?) est garée plus loin. Les autres voitures ne sont pas identifiables.

La Traction est une 7 ou 11 AL à malle borgne. Elle est intéressante à plus d’un point de vue. D’abord, elle n’a plus sa plaque d’immatriculation centrale rétro-éclairée de série, mais elle a une plaque comme de série après octobre 1935 sur l’aile arrière gauche. La deuxième particularité de cette Traction: elle semble être équipée des récupérateurs « Costri » sur les goulottes d’essence; ceux-ci sont reconnaissables à leur petite bosse au centre du bouchon. C’est la seule photo en dehors de celles de la 11AL des 400.000 kilomètres de François Lecot que je connais qui montre une Traction équipée de cet accessoire. Enfin, elle est équipée d’un porte-bagages composé de deux arceaux individuels non reliés entre eux, bien visible sur la deuxième photo que vous voyez en bas. Les deux cartes postales datent donc d’après octobre 1935.

La 7 ou 11AL de Lamoura:

Cette photo nous a été envoyée par notre abonné Christian Pruvot et montre une Traction 7A devant la vitrine du carrossier Robert Savary, 165 avenue Jean Jaurès à Aubervilliers. Christian nous écrit: « Les clients sont souvent bien différents les uns des autres comme le démontre Robert Savary fils, avec son souvenir d'un client un peu particulier : Parmi les clients de mon père, certains étaient très voyants, tel celui qui nous commanda une Citroën 7 CV Traction munie d'accessoires divers et surtout d'une peinture bicolore des plus fantaisistes. La surprise fut totale lorsqu'on apprit de lui-même ses activités pour le moins lucratives et louches, puisqu'il était souteneur et avait mainmise sur quelques jeunes personnes qui arpentaient pour lui les trottoirs de Pigalle, Il faisait la tournée de ses filles et "relevait les compteurs" au volant de cet équipage voyant tout en entretenant d'excellents rapports avec les autorités de police du voisinage qui le saluaient parfois au passage de la Citroën devant le commissariat. » Étonnant, non?

La Traction est une 7A immatriculée à Paris en avril 1934. Ce qui saute tout de suite aux yeux, c’est sa décoration inhabituelle et voyante genre « Art déco ». La couleur de fond est un blanc ou gris très clair monochrome de série ou non. Puis, un dessin plus ou moins réussi de couleur foncée (noir, gris foncé ou bleu) a été appliqué, mais qui ne respecte pas la ligne de caisse (la limite supérieure se trouve à 1 ou 2 centimètres en dessous de l’embouti des portières).

 

Même la moleskine noire de série a été peinte dans la couleur claire de la caisse. Ce qui est un argument pour moi que la voiture a été achetée neuve et transformée tout de suite, car si une 7B ou 7S avait été disponible, je crois que ce monsieur en aurait acheté une, et de plus, avec un toit en tôle, il aurait pu économiser la mise en peinture du toit souple.

 

Le pare-chocs avant n'est pas d'origine et manque singulièrement d'élégance, il semble affublé de 2 losanges en dessous des klaxons, et si vous regardez la vitrine derrière la 7A, vous remarquerez qu’il pourrait s’agir d’un garage Renault. Donc, serait-ce un pare-chocs Renault? Le pare-chocs arrières eux aussi n’est pas de série, il est beaucoup plus enveloppant. Le cimier de calandre a bénéficié d’une figurine rappelant une créature de fable; des Jantex sont posées sur le pourtour des jantes « Stop ». Le sommet des ailes avant est garni de feux de position qui pourraient bien être des « Bérix ».

La 7A du proxénète:

La Traction Avant est une 7C ou 11AL monochrome noire, immatriculée 2357-RJ8, numéro émis à Paris en juin 1935. Il ne s’agit donc pas d’une voiture indigène, mais celle d’un touriste ou du photographe parisien, envoyé en province pour réaliser une série de clichés de la région. Les glaces de phares sont plates, les barres de la calandre chromées à l’origine semblent peintes dans la teinte carrosserie. Sur cette image, on ne peut pas apercevoir les grilles de klaxons dans les ailes, qui devraient s’y trouver quand même.... sauf s’il y a eu un accident suivi du remplacement de la calandre et des ailes par des modèles plus récents; les klaxons devraient à ce moment être montés sur la boîte de vitesses. Les chevrons sont restés derrière la grille. Des clignotants conformes à la législation du moment ont trouvé leur place au sommet des ailes avant. La voiture derrière la Traction est un « fuseau » Peugeot, une 202 de 1936, une 402 légère de 1937 ou une 302 de 1938.

 

La photo a donc été prise pendant un été entre 1936 et 1940, les vêtements des passants soutenant cette hypothèse.

Cette photo nous a été envoyée par notre abonné Jean-Yves Amathieu (voir son site) et montre une 7 sur la route de Châtelus-Malvaleix à Saint-Dizier-les Domaines (Creuse) dans les années 30. La photo est de qualité médiocre, comme c’est souvent le cas des cartes postales en avant-guerre, étant souvent des produits imprimés par un artisan local. Néanmoins, elle représente un village typique de province, au moment où la voiture commence à pénétrer dans les villages les plus reculés. La route semble encore non goudronnée, l’électricité est amenée par la ligne aérienne que vous voyez à gauche.

 

Malgré la piètre qualité du cliché, on peut distinguer… deux panneau hexagonaux sur lesquels on peut apercevoir le double chevron: l’un fixé sur un poteau au pied du pylône électrique, l’autre à droite sur l’angle de la maison (flèches rouges). Sans grand risque, nous pouvons affirmer qu’il s’agit de panneaux directionnels Citroën, qui étaient encore fort nombreux dans ces années 30.

La Traction est une « 7 » millésime 1934, munie de ses klaxons chromés caractéristiques fixés sur ses pare-chocs avant. Elle semble être en livrée bicolore: le dessus en couleur foncée, et les surfaces en dessous de la ligne de caisse en couleur plus claire, les jantes peintes en noir sont munies d’enjoliveurs de roues dans la couleur claire de la caisse. Le modèle ne peut pas être identifié de plus près, on ne peut exclure un toit en moleskine. Les gros pneus sont en faveur d’une 7S.

La 7S d’un village de Creuse:

La 7 et la 11 du Col de l’Iseran:

Cette photo nous a été envoyée par notre abonné Éric Pilon et montre deux Traction prises en photo au sommet du Col de l’Iseran entre le milieu et la fin des années 30. Ce col est situé en Savoie et culmine à 2770 mètres d’altitude. Il y avait deux accès possibles: soit par le nord (50 km d’ascension à une moyenne de 6% et un maximum de 10%), soit par le sud (33 km d’ascension à une moyenne de 7% et un maximum de 11%).

 

La photo est d’excellente qualité, étant un produit de grande diffusion et bénéficiant par conséquence d’une impression de bonne qualité. L’image que vous voyez ici est un extrait agrandi de la photo originale.

La Traction à gauche est une 7A, 7B ou une des toutes premières 7S et présente un toit en moleskine. Mais: les volets de capot s'ouvrent en sens inverse et présentent les tirettes de volets inversées vers l’avant. De plus, cette voiture est munie des phares à glace bombée. La calandre chromée semble en une pièce et les chevrons se trouvent derrière la calandre, éléments caractéristiques du premier millésime jusque septembre 1934. Les klaxons chromés sont en place sur les ferrures du pare-chocs. De gros enjoliveurs de roue chromés accessoires (voir à ce sujet la photo de la 7A accidentée en 1937) ont remplacé les enjoliveurs de série. Il s’agit donc en résumé d’une 7A, 7B ou 7S de 1934 ayant un capot et des phares d’après octobre 1935, peut-être suite à un accident, mais où le propriétaire a probablement préféré remettre une calandre chromée d’origine (encore disponibles à ce moment…). Mais, le malheureux l’a de nouveau abîmée sur le côté gauche au-dessus du trou de manivelle: les barres y sont écartées et déformées...

 

Pour compléter l’analyse de cette Traction, remarquons que le balai de l’essuie-glace droit manque et qu’un fanion de la Savoie est accroché en haut de cette belle calandre. Et que l’on ne vienne plus nous dire que les modèles 1934 ou 1935 sont trop fragiles pour rouler

 

La Traction à droite est une 7C ou 11AL de 1936, reconnaissable à ses grilles de klaxons placées en position haute à 14 cm mesurés du centre de la grille au bord inférieur de l’aile. Les grilles de klaxons sont peintes dans la couleur des ailes, la calandre est peinte avec les chevrons appliqués sur les barres. Des clignotants conformes à la nouvelle législation ont trouvé une place au sommet des ailes avant, et les phares ont une glace bombée. Ceci nous amène à dater la photo vers 1936.

Cette photo nous a été envoyée par notre abonné Ambroise Brosselin et montre une Traction 11A prise en photo le 1er mai 1938 au retour d'une cueillette de muguets, réunissant les époux, leur petite fille et …la belle-mère qui s’est retranchée derrière la portière avant ouverte. Le conducteur, l'homme en couvre chef et costume qui semble jouer avec les clés, grand industriel à l'époque, aimait avoir les meilleures voitures, en finition luxueuse et confortable. On ne peut qu'approuver son choix !

La photo d’excellente qualité est un document de famille et à ce titre très intéressant et émouvant.

La 11A tricolore:

La Traction est une 11A tricolore, en finition luxe, avec des enjoliveurs de roues (à 6 tocs vu la forme des enjoliveurs, donc après le 1er décembre 1934) dans la couleur claire de la carrosserie, tandis que les jantes sont noires. La calandre est chromée, les grilles de klaxon sont en position basse (à 10 cm mesurés du centre de la grille au bord inférieur de l’aile), caractéristique des ailes jusque fin 1935. Les phares à glace plate sont de grand diamètre (220 mm) et de marque Ducellier ou Cibié (verre strié). La portière avant droite entrouverte laisse apercevoir la sellerie en velours foncé avec son motif typique en queue de comète et un vide-poche plat cartonné serti d’un simili assorti (à partir du 15 septembre 1934). Les deux couleurs de velours foncé pour les 11A en 1934/1935 sont le bleu foncé et le gris foncé, que l’on pouvait combiner avec trois couleurs de carrosserie: le noir monochrome A999 (ce qui ne correspond pas à notre photo avec la voiture tricolore) ou le bleu franc A651 / bleu royal A631 et le gris A946 / gris composé Z2709. Évidemment, vu le statut social du propriétaire, une combinaison de couleurs spéciales ne peut être exclue. La sortie d’usine de cette belle 11A peut donc raisonnablement être située entre le 1er décembre 1934 et le 15 mai 1935, date jusqu’à laquelle le velours bleu ou gris foncé était disponible de série.

 

A noter l’état plus que satisfaisant de la carrosserie âgée de plus de 3 ans au moment de la prise de vue.

Il est remarquable que ce garage était tout particulièrement recommandé par le « Guide de l’Auto » pour la qualité de ses services, et rares sont les ateliers automobiles qui portent cette distinction dans ce guide qui recense pratiquement tous les établissements de France sur plus de 1150 pages.

 

La recommandation par le guide de l’Auto était documentée par l’apposition sur la façade d’une belle plaque en émail (à gauche) et dont la reproduction fort bien dessinée est visible sur la publicité extraite du guide (à droite).

La plaque émail double face, d’un diamètre de 48 cm, montre sur son bord gauche la patte de fixation noire munie de 4 trous de fixation exactement comme sur la publicité du guide. La carte postale ne montre pas ce panneau. Vous pouvez apercevoir deux pompes à essence « Standard Oil », devenu plus tard la marque « ESSO ». Celle au premier plan affichant un prix de 2,45 Francs débitait du Supercarburant (comparez avec le prix de 1934 affiché à notre page consacrée aux carburants et vous verrez que les hausses de prix ne sont pas une invention récente...). Il est 9.25 heures en plein été si l’on se fie aux ombres, et la petite ville semble encore bien endormie. Le monsieur qui pointe son nez hors du garage pourrait bien être le patron.

Droits réservés

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