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Traction 34/35

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Citroën
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1934 et 1935
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avec Traction 
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Lockheed
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Cibié et Ducellier
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Zone de Texte: Zone de Texte:

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des Années 34/35

Zone de Texte: Les calendriers
1934 et 1935 
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des années 30
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des années 30 
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des années 30
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des années 30
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« Île de Beauté »
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Linas-Montlhéry
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des années 30

Les Cartes Postales avec Tractions Premiers Modèles (3)

Traction Avant 1934-1935

Cette photo nous a été envoyée par Madame Uguen. Avec une gentillesse sans pareille, elle nous a fait parvenir une vue de la Place du Marché de Landernau. Cette ville est une commune du département du Finistère (Bretagne), à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Brest. Située à l'embouchure du fleuve côtier de l'Elorn, elle fut fondée au VlIe siècle sur l'ermitage (Lann) de Saint-Ténénan (Terneau ou Ternoc), d'où son nom Lan-Ternoc en breton. Landernau en outre est le berceau d'entreprises telles que le premier centre commercial E. Leclerc et la Coopagri.

 

L'expression proverbiale « cela va faire du bruit dans Landerneau » renverrait au tintamarre qui y était donné sous les fenêtres d'une veuve trop vite remariée. Elle est utilisée quand un événement provoque un grand émoi dans un milieu clos. Par extension, on appelle « landerneau » un milieu considéré comme un club fermé de haut niveau (le « landerneau culturel », le « landerneau économique »). Selon une autre version, l'expression proviendrait de la prison de Brest, de laquelle était tiré un coup de canon à l'occasion d'une évasion, le bruit étant entendu jusqu'à Landerneau. À chaque évasion, on pouvait alors dire « cela va faire du bruit dans Landerneau ».

Cette carte postale a voyagé en 1951. Elle montre la place du Marché dans l’après-guerre immédiat, vers 1945/46: l’agrandissement du cliché montre les restes du dispositif d’occultation apposé à l’intérieur des volets (flèches rouges), il s’agit d’une sorte de carton noir qui s’effrite doucement. C’est le jour du marché, et la foule s’y presse. Dans le coin en bas à droite, vous pouvez voir deux femmes en coiffe. Il s'agit de la coiffe de Plougastel-Daoulas, charmant village de la rade de Brest, réputé pour ses fraises. Des femmes élégantes habillées au goût du jour s’y mêlent, comme cette dame en tailleur clair à droite. Une camionnette déjà vétuste, de marque Renault, Berliet ou Unic, est garée sur la place, à côté d’une étonnante Traction Avant… Vous avez dit « étonnante »?

La 7 Commerciale de Landerneau:

Cette photo a été envoyée par notre ami et abonné Bertrand de Lamotte. Elle représente la Place des Halles, aujourd’hui Place Chateaubriand située à Dol-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine. Une armada de caisses carrées constitue la majorité des véhicules présents sur cette carte postale datant d’après juin 1937 (1 seul feu à gauche sur la Traction noire…). Encore une fois, vous découvrez l’extraordinaire avant-garde de la Traction qui se meut dans un monde de « dinosaures ». Un modèle 1934/35 (à gauche) côtoie un modèle 1936.

 

L’arrière-plan est constitué par l’Hôtel de Bretagne, toujours propriété de la famille Morel en quatrième génération. Les bâtiments construits vers 1870 ont été rénovés et agrandis dans les années 30 (annexe de droite toute neuve au moment de la photo), puis encore dans les années 50. Avant la guerre de 1939, l’établissement disposait de 16 chambres et d’un garage pour 20 (!) voitures et était joignable sous le numéro de téléphone 102; il était tout particulièrement recommandé par le « Guide de l’Auto », dont la plaque ronde bien visible à la loupe se situe sur le pilier gauche du bâtiment ancien, juste en-dessous de la plaque rectangulaire foncée. Un beau bijaugeur Caltex se trouve dans l’angle du bâtiment de droite, derrière ce qui semble être l’entrée du garage.

La 7 de Dol-de-Bretagne:

A suivre...

Voici une carte postale qui représente un jeune enfant de plus ou moins 2 ans posant devant une Traction millésimée 1934, sur une route de province. Un autre gosse du même âge se cache derrière l’aile avant droite, son visage repose dans le galbe de l’aile. Nous savons avec certitude que le cliché a été pris en 1940 dans la région lyonnaise. Les phares non occultés nous indiquent que la photo doit avoir été prise après le 22 juin de cette année, date de la mise en place de la « ligne de démarcation ». La culotte courte de l’enfant, les ombres étirées, les arbres dépourvus de feuillage nous indiquent donc que la photo a été prise en automne 1940.

En cet automne 1940, le bambin ne sait pas encore qu’il va être une des toutes premières vedettes de la radio des années 70 et 80. Il s’agit de Max Meynier, présentateur de l’émission « Les routiers sont sympa », diffusée sur RTL entre 1972 et 1986. Né à Lyon le 30 janvier 1938, il vient de décéder à Neuilly-sur-Seine le 23 mai 2006. La voiture appartenait au père de Max.

La Traction est bien sûr une 7 en finition monochrome, probablement de couleur foncée soit monochrome noire, soit bicolore en finition bordeaux ou bleu avec ailes et cache roue noirs. Son immatriculation est le 7391-PF5, numéro attribué dans le département du Rhône vers avril ou mai 1934. Il s’agirait donc d’une des toutes premières 7A ou 7B livrées à la clientèle, et pourquoi pas par la Succursale Citroën de la rue de Marseille à Lyon? La Traction semble encore en bon état malgré ses 6 ans. Les phares non occultés sont probablement des Marchal (parabole striée et verre plat non strié), les klaxons sont à huit vis. Des clignotants accessoires sont montés au sommet des ailes avant, conformément à la législation en vigueur. Les pneus étroits (bien sûr des 140 x 40) sont usés à la corde, ce qui était presque la règle pendant ces années de guerre où les matières premières étaient rares.

 

La France à ce moment n’est pas encore coupée en deux par la « ligne de démarcation », ce triste état des choses sera fait le 22 juin 1940, et Lyon sera alors dans la « zone libre » et sera envahi par le régime nazi en novembre 1942 seulement.

La 7 du père de Max Meynier:

Voici une photo envoyée par Martial et son ami Gérald Boularand (voir son excellent Forum sur les Citroën C4 et C6, les aïeuls de nos Traction...). Le cliché a été pris le 29 avril 1935 à Coux en Ardèche. Il montre une Traction Avant à côté d’une C4 accessoirisée tarée d'un léger strabisme divergent. La scène se déroule devant une ferme du village, remarquez les mines décidées de ces quatre gars en tenue endimanchée.

La C4 est immatriculée 4271-AT1, numéro attribuée en Ardèche au printemps 1934. Pour être plus précis, il s’agit d’une C4A millésimée 1928. Ce n’est donc pas sa première immatriculation, et on voit bien qu’elle n’est plus dans sa prime jeunesse. Elle est équipée d'une carrosserie résolument hors série avec des ailes spécifiques, et vu le pare-brise avant en deux parties et les vitres à l'arrière, on peut raisonnablement penser qu’il s’agit d'un minibus d'hôtel ou d’un taxi. Il lui manque apparemment sa casquette de pare-brise. Le radiateur est doté d'un bouchon de radiateur qui fait penser à ceux des Rosalie. Des enjoliveurs de C4G ont probablement été montés plus tard afin de moderniser la voiture. Le capot avant parait long, mais on est bien en présence d'une C4 première version sur châssis court qui possédait comme caractéristique un capot spécifique dont la longueur du capot se situe entre celui d’une C4 standard et celui d’une C6.

La Traction est immatriculée 4969-AT1, numéro attribuée en Ardèche au printemps/été 1934. Il s’agit soit d’une 7A fabriquée à partir du 1er avril, soit une 7B premier modèle fabriquée à partir du 15 juin 1934. On voit bien son toit en moleskine. La forme des ailes avant plaide pour une 7B, et nous pouvons donc postuler qu’elle a été produite entre juin et août 1934, son immatriculation corrèle avec cette date. Sa plaque d’immatriculation avant encore presque immaculée et son état général impeccable nous révèle que la voiture est très soignée et a peu roulé, contrairement à sa voisine. Rappelez-vous qu’avant la guerre, l’acquisition d’une automobile était un achat lourd et que les soins apportés aux voitures étaient en conséquence, d’autant plus que l’Ardèche était une région pauvre. La 7 est bien-sûr bicolore beige Maintenon/noire ou gris Perle/noir.

La 7 et la C4A de Coux en Ardèche:

Cette photo nous a été envoyée par notre ami et confrère hollandais Gjalt van der Molen, qui nous envoie régulièrement des documents. Il s'agit cette fois-ci d'une carte postale qui a voyagée le 23 septembre 1955 (!) représentant l’avenue Danton à Revin avec au fond le Mont Malgré-Tout. Une seule voiture est garée dans cette rue, et c’est une Traction Avant!

 

Revin est la troisième ville des Ardennes et se situe au centre de la vallée industrielle de la Meuse. Historiquement, c’est l'industrie du bois qui a prévalu dans ce massif forestier ardennais. Mais à l'arrivée du chemin de fer et par la proximité des bassins houillers du Nord et de la Lorraine, une importante industrie métallurgique s'est développée. Aujourd'hui il subsiste encore des fonderies, une usine de porcelaine et sanitaires et une usine Arthur-Martin (Electrolux) qui produit des machines à laver. C’est justement cette entreprise fondée en 1882 par Nestor Martin et reprise par son fils Arthur, devenue par la suite Arthur-Martin, qui créa dès 1907 le premier réchaud à gaz… Vous voyez une partie de cette usine à gauche sur la photo. Les rivières descendant dans la vallée de la Meuse ont très tôt constitué une force motrice intéressante pour de nombreux moulins qui n'existent plus aujourd'hui, mais ont remplacés par des usines hydroélectriques.

 

Le Mont Malgré-Tout, d'une altitude de 450 mètres dispose d’un plateau où s'élèvent plusieurs constructions isolées dont l'Auberge « Ferme du Malgré-Tout ». Depuis un temps immémorial, de petits défrichements avaient créé dans cette partie du territoire de Revin des pâtures: vers 1760, le propriétaire d'une des parcelles voulait y bâtir une habitation mais il se heurtait à l'opposition de l'administration forestière. Il était obstiné, et disait toujours: « Ils ont beau faire? Malgré tout, je bâtirai ». Un beau matin, on vit une maison édifiée et habitée là où la veille, il n'y avait rien. Notre ami avait ajusté une charpente démontable en cachette, et une nuit, avec l’aide de camarades, avait transporté sur place et monté de toutes pièces sa maison : Malgré-Tout, il avait bâti… et le nom est resté ! Beaucoup plus tard, George Sand fut séduit par ce mont qui fut le cadre d'un roman : « Malgré tout ». Le moment le plus sombre de l’histoire du Mont Malgré-Tout se situe le 13 juin 1944: alors que la deuxième guerre mondiale entre dans sa phase finale, 106 maquisards du Maquis du Plateau des Manises, pour la plupart des jeunes de Revin et des environs réfractaires au Service du Travail obligatoire, sont massacrés par les SS.

La 7C de Revin:

La Traction stationnée à droite est une 7 berline immatriculée 198-AV2, numéro attribuée dans les Ardennes en avril/mai 1935. Elle est en finition bicolore bordeaux ou bleu avec ailes et cache roue noirs. Sur les photos en noir et blanc, le rouge se confond souvent avec le noir, le bordeaux est donc la couleur que je privilégie ici. Il s’agit probablement d’une 7C, vu qu’elle est chaussée de pneus étroits. On peut exclure une 7A ou 7B réimmatriculée, car le toit est en tôle, mais vu que ce fut une région pauvre, on pourrait éventuellement penser à la réimmatriculation d’une 7C de 1934.

 

La voiture est en parfait état, ce qui nous fait dire que la photo date du milieu des années 30, en corrélation avec les vêtements des passants. Rappelez-vous que cette carte a voyagée en 1955, donc une vingtaine d’années après la prise de vue!

La Traction est une 7 bicolore beige Maintenon ou gris Perle aux ailes et cache-roue noirs. Immatriculée 766-RJ5, numéro émis à Paris fin février 1935, elle est en excellent état pour ses deux ans et demie. Son toit est tôlé, c’est une à coup sûr une 7C. Les 11AL sont en trois tons finition luxe, ce qui n’est pas le cas ici.

 

Pour palier au manque de place du coffre à bagages de série (voir notre page spéciale), on a monté un porte-bagages au-dessus de la roue de secours où s’entassent valises et autres bagages ainsi qu’une poussette visible à droite. Le môme qui ne bénéficiait d’aucun siège spécifique comme nous les connaissons actuellement devait s’amuser à sauter sur la banquette arrière. Aujourd’hui, il devrait être âgé de plus de 70 ans. Alors s’il reconnaît la voiture de papa...

Cette photo a été envoyée par notre ami et abonné Bertrand de Lamotte. Elle représente la rue Poupart à Balan dans les Ardennes françaises. Balan est une ville située dans le département des Ardennes et appartient au Canton de Sedan-Est. Elle est située à une dizaine de kilomètres de la frontière franco-belge. Le dos de la carte postale qui n’est pas datée porte le tampon suivant:

 

COURSE INTERNATIONALE DE BROUETTES

INSCRITE AU GUINESS DES RECORDS

DEPARTEMENT DES ARDENNES

WEEK‘END DE L’ASCENSION

 

Le n’ai rien trouvé sur la course de brouettes, mais par contre sur les débuts du Livre Guinness des Records: lors d'une partie de chasse en 1951, Sir Hugh Beaver, directeur de la brasserie Guinness, se lança avec ses amis dans un vaste débat: lequel, du pluvier doré ou du tétras, était le gibier le plus rapide d'Europe? Il se dit qu'un ouvrage qui apporterait la réponse à ce genre de questions aurait sans doute du succès. L'avenir allait lui donner raison! L'idée de Sir Hugh se concrétisa lorsque Norris et Ross McWhirter, propriétaires d’une agence de documentation à Londres, furent chargés de rassembler les données qui figureraient dans ce qui allait devenir le premier Guinness Book of Records. Celui-ci parut le 27 août 1955 et à Noël de cette même année, il se trouvait en tête de la liste des best-sellers du Royaume-Uni.

 

Nous pouvons dater cette carte postale après 1955, et même plus tard encore. Pour que l’on organise en province une manifestation Guinness qui vient tout juste d’être lancée en Angleterre, je pense qu’il a même fallu attendre la fin des années cinquante. Remarquez la faute d’orthographe du mot Guinness dans le tampon...

La 7 de Balan (Ardennes):

La Traction est une 7 monochrome probablement foncée, immatriculée ??27 L-8, numéro attribué dans le département des Ardennes en juin 1951. La traction présente deux particularités. D’une part, les couvercles des goulottes d’essence sont peintes en couleur de la carrosserie, mais il se pourrait aussi que le chrome de ces couvercles se soit écaillé. Puis la plaque d’immatriculation centrale a été remplacée par une plaque sur l’aile gauche, conforme au modèle connu. Il se peut bien que l’agent Citroën, plus de 20 ans après la sortie de cette Traction, n’ait plus eu en stock cette pièce rarissime de nos jours.

La 7 est étonnante et même extraordinaire: munie de deux goulottes d’essence, elle arbore un hayon arrière en deux parties! Son immatriculation 1772-FJ2 a été attribué dans le Finistère vers le mois d’août 1934. La Traction serait donc une 7C ou une 7S, ses goulottes d’essence sont bien situées plus bas que le feu arrière gauche, et la forme plus aplatie du toit plaide sans doute possible pour un premier millésime. Ah, une 7 Commerciale? Et moi qui croyais que les seules Traction d’avant-guerre avec hayon arrière furent les 11 Commerciales fabriquées entre octobre 1937 et 1941! Nul doute: nous sommes en présence d’une transformation artisanale!

 

La découpe de la partie arrière du toit sur cette transformation est moins prononcée que sur la 11C, et une large gouttière surplombe ce hayon arrière. Le panneau inférieur présente une découpe qui se distingue nettement de celui de la 11C: il est coupé en trapèze dont la base est située en haut, ses charnières sont situés en bas. La plaque d’immatriculation est fixée au milieu du pare-chocs arrière. Les poignées d’ouverture du panneau supérieur et inférieur ont été enlevées et remplacées par des pastilles rondes peintes dans la couleur de la carrosserie. Je pense que les caoutchoucs devenus poreux et introuvables pendant l’Occupation ont amené le propriétaire à condamner de façon définitive le hayon. Une large baguette fait office de joint entre les deux panneaux.

Droits réservés

Le cache-roue provient d’une Traction d’après le 1er octobre 1935. Le feu arrière gauche correspond au millésime 1934/35, celui de droite est absent. Je pense que ce détail nous livre le secret de la 7: suite à un accident avec choc arrière droit violent, on a monté un hayon arrière, remplacé le cache-roue en 3 pièces et monté une aile sans feu arrière droit comme de série après le 1er juin 1937, conforme au code de la route en vigueur. Le pare-chocs arrière est d’origine, en une seule pièce, fixé aux points d’ancrage de série. On peut se demander comment on a pu ouvrir le panneau inférieur sans heurter le pare-chocs, si ce n’est qu’il y avait à l’origine deux demi pare-chocs arrières qu’on l’a remplacé après condamnation définitive du hayon. Qu’est-ce qu’elle est devenue?

Le 7 cabriolet:

La Traction est un cabriolet « 7 » 2 places avec spider (garni ou non) immatriculé en juillet 1934 à Paris, ce qui nous amène à la conclusion qu’il peut s’agir d’une 7A, 7B ou une des toutes premières 7S, bien que cette dernière hypothèse me paraît peu probable vu les pneus étroits. Elle ne semble pas de couleur noire monochrome: on aperçoit une différence de teinte entre les ailes arrières noires et le corps de la carrosserie. La teinte pourrait donc être du bordeaux/noir ou bleu/noir.

Cette belle image montre un cabriolet foncé qui semble s’engager sur une route en lisière de forêt. Deux jeunes dames et un monsieur ont pris place dans cette Traction … à 2 places (attention à la maréchaussée!)

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